« L’intention des Ateliers du Shiatsu,

c’est cultiver un monde plus conscient, plus joyeux et en meilleure santé,

par la relation thérapeutique et la transmission de la pensée orientale

Enracinée dans l’observation profonde de la nature, la Médecine Chinoise cultive depuis des millénaires un regard et des pratiques unissant vitalité et sagesse. La santé y est vue comme le fruit d’un équilibre harmonieux entre toutes les dimensions de l’existence : physique, mentale, émotionnelle, spirituelle, sociale, environnementale.

Stress, douleurs, émotions, rencontre de soi… Chemin de guérison et de croissance, le Shiatsu est une thérapie manuelle d’origine japonaise combinant pressions sur les points d’acupuncture et techniques de massage, dans l’esprit holistique de la Médecine Chinoise. 

Massage puissant et libératoire à l’huile de tradition taoïste, le Chi Nei Tsang concentre son action thérapeutique sur le ventre, carrefour énergétique et siège de nos émotions profondes.  

Conscience corporelle, Do-in, Chi-kung, méditation, respiration, pensée orientale et quelques pincées d’humour ! Dans les ateliers, nous mettons nos énergies en mouvement et en conscience, dans une idée de prévention et d’autonomie, de joie et de sagesse. 

Joie, santé et sagesse, unis sur un même chemin !

S i la vie ne manque ni de défis ni de mystères, elle appelle sans cesse au sens et à l’équilibre. Temple de l’esprit, notre corps est le plus prodigieux des médecins, et un merveilleux guide sur le chemin de la sagesseLa meilleure chose que nous ayons à faire pour améliorer la qualité de notre existence, c’est entrer en résonance avec ce qui nous traverse afin de nous libérer des tensions qui en parasitent les mouvements naturels. Lorsque nous nous permettons d’accueillir pleinement toutes les nourritures de la vie, nous faisons l’expérience de la vitalité, mais aussi des liens tissés entre le corps et l’esprit, entre l’individu, la nature et l’univers tout entier, nous reliant ainsi au potentiel profond de l’être humain.

Confronté à la souffrance du corps, du coeur ou de l’esprit, à la recherche de détente, de joie, d’une étincelle ou d’un morceau de chemin, l’art du soin que je vous propose s’adresse à notre nature profonde. Il est à la fois concret et subtil, simple et généreux. Il génère le calme, l’espace, la confiance, la solidité, et le sentiment de renouer avec l’authenticité de la vie. 

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Nicolas Poloczek

0486 / 69.48.49

Un rendez-vous est un engagement mutuel que je vous demande d'honorer avec justesse. Si vous souhaitez néanmoins annuler, merci de me prévenir au minimum 48h à l’avance.

Je vous reçois sur rendez-vous,

au centre être à soi

16, rue Emile Henricot - 1490 Court-Saint-Etienne

Centre Etre à soi

A propos de l’intuition, de la mort, et de Pauline Eiko Sasaki.

Il arrive que l’on ne sache rien d’une personne ou d’un lieu, mais que l’on sente vibrer en soi un joli accord intérieur à l’évocation de son esprit, ou même simplement de son nom. Dans ces situations, il convient de se laisser inspirer et de suivre le fil qui nous est tendu, car c’est en donnant de l’attention à ses résonances intérieures que l’on se nourrit de la plus intelligente des façons.

Wu Weï : agir sans agir !

Wu-weï : l’art de « laisser-faire », de ne pas poser d’obstacles au cours naturel des choses. Une idée bien différente de « ne rien faire ». Wu weï est au coeur de la philosophie taoïste et d’un certain esprit du Shiatsu. Il nous invite au calme intérieur qui permet de percevoir et de s’aligner sur le mouvement qui anime l’ensemble de l’univers. De ce profond point d’ancrage découle la plus intense des sagesse, mais aussi une magnifique réponse au défi de la fatigue chronique qui nuit tant à la joie qu’à la santé.

Zen.

La calligraphie japonaise ressemble un souffle. Le souffle du dragon. Elle consiste à peindre l’instant avec une force inouïe et une délicatesse extrême. Elle-même issue de la calligraphie chinoise, vieille de plusieurs millénaires, sa pratique est associée à l’expression de ce qu’il y a de plus beau et de plus raffiné dans l’âme humaine.
Calme et concentration.
Apaisement de l’esprit.
Art de l’éphémère cristallisé dans un mouvement d’éternité.

Croquer la pomme (du mensonge).

Hier soir, en pleine rue de Bruxelles, je suis tombé sur une affiche de plus vantant les services d’un site web de relations extra-conjugales. Une femme dont on ne voit pas les yeux, l’index devant ses lèvres pulpeuses en signe de discrétion, puis une pomme à moitié croquée, évoquant le fruit défendu au centre de la tradition judéo-chrétienne…

L’esprit du ventre.

Le ventre, tour à tour temple du plaisir, de l'angoisse moderne, du sommeil, de l'énergie, de la stabilité ou de la joie... Et le vôtre ?

La philosophie de vie du Pr. Leung

Dans son livre « la MTC pour les nuls » (une collection dont j’ai toujours apprécié l’effort de vulgarisation et la décomplexion), Jean Pélissier expose en conclusion les principes de philosophie de vie transmis par son maître, le Professeur Leung Kok Yuen. Décédé en 2013 à l’âge de 92 ans, le Professeur Leung était un praticien et un enseignant de Médecine Chinoise réputé internationalement. Il a grandement contribué à la diffusion et de cette belle médecine dans le monde occidental, ainsi qu’au développement auprès des patients de l’idée de prévention et de responsabilisation chère à cette tradition.

Des gens simples…

 » Grâce à la restriction des appétits et à la contention des velléités, le Coeur demeure paisible et sans émoi, le corps travaille sans épuiser, le souffle suit un cours régulier, et chacun d’eux est satisfait. Appréciant leur nourriture, contents de leurs vêtements, joyeux dans leur médiocrité, sans envie pour de plus hautes conditions, les gens étaient ce qu’on appelle des gens SIMPLES. Aucune cupidité ne ternissait leur regard, aucun dérèglement n’atteignait leur Coeur. Gens ordinaires, sages ou non, tous ignoraient les émois car ils se conformaient au DAO. Ils atteignaient 100 ans sans que leur activité ne se lasse, car leur vertu était sans défaillance. « 

Sur les traces de Siddharta

Svasti était un jeune bouvier qui quitta sa famille pour suivre Siddharta Gautama. En nous faisant le récit de son cheminement aux côtés de celui qui deviendra le Bouddha, Thich Nhat Hanh – recourant à des sources palies, sanscrites et chinoises inédites – nous dévoile le visage du sage dans toute son humanité. Mêlant à la vie et aux enseignements de « l’Éveillé » les principaux sûtras, il nous livre une merveilleuse biographie riche de ressources spirituelles.

Laissez votre pratique spirituelle être la suivante…

Laissez votre pratique spirituelle être la suivante : quand vous vaquez à vos occupations, n’accordez pas toute votre attention au monde extérieur et à votre mental. Maintenez-en une partie vers l’intérieur. Sentez votre corps subtil même quand vous êtes occupé par vos activités quotidiennes, en particulier dans le cadre de vos relations et quand vous vous trouvez dans la nature. Sentez l’immobilité au plus profond de vous, maintenez cette porte d’accès ouverte. Le non-manifeste se présente comme une sensation de paix à l’arrière-plan, une tranquillité qui ne vous quitte jamais, peu importe ce qui se produit dans le monde extérieur. Devenez un point entre le manifeste et le non-manifeste, entre Dieu et le Monde.

La terre est ma demeure.

La vie est notre vraie demeure.

Votre vraie demeure est un espace que vous devez créer pour vous-même. Quand nous savons nous réconcilier avec notre corps, prendre soin de notre corps et relâcher les tensions de notre corps, alors notre corps devient une demeure confortable et paisible où nous pouvons revenir dans l’instant présent. Quand nous savons comment prendre soin de nos sentiments, quand nous sommes capables de générer la joie et le bonheur et d’embrasser un sentiment douloureux, nous pouvons créer et retrouver un foyer heureux dans l’instant présent. Et quand nous savons générer les énergies de compréhension de compassion, notre demeure pour devenir un lieu très confortable, très agréable, où nous pouvons prendre refuge. Mais si nous n’en sommes pas capables, nous ne voudrons par rentrer à la maison. Avoir un chez soi n’est pas quelque chose à espérer, mais à cultiver ; la demeure est le chemin.

Thich Nhat Hanh

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