Pour Platon, le véritable savoir, la connaissance de l’universel, c’est se souvenir d’un état ancien, avant que notre âme ne s’incarne dans un corps. Apprendre ne dépend donc pas d’une source extérieure, mais de la volonté de renouer avec ce savoir en soi. Décidément, qu’ils soient de l’est ou de l’ouest, du nord ou du sud, tous les sages mordent dans les mêmes fruits !

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