Le Hara, centre vital.

Le Hara, centre vital.

Mar 5, 2020 | En pratique !, Lectures

Je voulais depuis longtemps vous partager l’existence de cet ouvrage qui explore des notions fondamentales de la quête de soi : le chemin (do), le développement de l’ancrage et de l’alignement, le corps en tant que temple de l’esprit. Nul doute que cette lecture soit incontournable à ceux qui s’intéressent aux arts japonais, à la pensée orientale en général, aux pratiques martiales, aux techniques de santé, de gestion du stress, et plus largement à la quête spirituelle.

Hara no dekita hito !

L’expression japonaise signifie « celui qui a fait son ventre ». Par là tout est dit !

Si pour la culture occidentale, le ventre se doit volontiers d’être rentré tant il incarne le siège des bas-instincts et du corps qui retient prisonnier de la matière, le Hara est pour les japonais une évidence. Ce mot, que l’on traduit par « ventre » imprime de nombreuses expressions* du langage et implique plus largement tout ce qui leur est essentiel dans la conception de la vie. Mais ne nous y trompons pas, nulle frontière culturelle n’existe quant à la présence et l’importance d’un centre de gravité en l’homme. Dans le ventre des asiatiques comme dans celui des autres se tient le lien irrépressible à l’origine et au mouvement du monde, dont la vivacité est tantôt le reflet tantôt le moyen de la réalisation de soi.

Hara rime avec détente, calme, détermination, confiance, santé et épanouissement. Il permet l’union du corps et de l’esprit, du fond juste à la forme vraie. 

La plupart des courants spirituels établis s’accordent à dire que l’élévation de soi implique préalablement la descente « au centre de la terre ». Quant au Shiatsu, le Hara est bien sûr un axe de travail central, pour celui qui le donne, comme pour celui qui en le recevant apprend peu à peu à en développer la perception et la densité, trouvant aussi par là réponse à de nombreuses difficultés d’ordre physique ou psychique. 

* Tout comme le mot « ki » (énergie).

Karlfried Graf Dürkheim 

L’histoire de l’auteur de l’ouvrage, paru pour la première fois en 1954, est elle-même digne d’intérêt. Traversé par l’expérience des deux guerres mondiales, envoyé en mission au Japon par le régime nazi, Karlfried G. Durkheim en reviendra profondément transformé. La méditation zen et ses observation de la culture et de la spiritualité japonaise le pousseront à développer une spiritualité incarnée qui s’exprime magnifiquement dans « Hara, centre vital de l’homme ».

Comment pratiquer ?

Je vous propose ici quelques fondamentaux  pour passer de la réflexion à la pratique. Je vous renvoie aussi bien sur à la lecture de « Hara, centre vital de l’homme » dont vous trouverez à la suite quelques extraits. 

La détente est fondamentale.

Lorsque notre corps est détendu, particulièrement au niveau du visage, de la mâchoire et des épaules, la pesanteur nous emmène naturellement à nous placer dans le bassin !

Il n’y a pas de malade dont la guérison ne soit compliquée par des crispations, des tensions intérieures, ni de rétablissement qui ne soit hâté par la disparition de ces tensions. 

La respiration, tout aussi incontournable.

Portez attention à votre diaphragme. Libérez-le pour accroitre la descente dans le Hara. Utilisez la respiration abdominale pour accroitre votre présence dans le ventre, mais sachez aussi ne rien faire, et simplement chercher le relâchement afin de laisser cette respiration redevenir peu à peu naturelle. 

L’attention de l’esprit est également de la partie !

Une attitude méditative, ramenant inlassablement la conscience à l’ici et maintenant nous aidera grandement à développer notre capacité à nous centrer. Prenez l’ascenseur, descendez l’étage du mental, puis celui des émotions, pour trouver la stabilité dans le ventre. Quittez le monde de la pensée pour celui des sensations !

Nous pouvons aussi utiliser l’immense pouvoir de visualisation dont est capable de l’esprit, pour par exemple imaginer de la lumière, de la chaleur, ou une sphère lumineuse respirant  

Reste assis tranquillement, respire doucement, avec de longues expirations, et que ta force reste dans ton bas-ventre 

La posture.

Enfin, pour infuser la pratique au coeur de chaque instant, portez votre attention à votre posture dans toutes les situations, à la manière dont vous ouvrez une porte, dont vous tenez sur une chaise ou dont votre corps réagit à certaines situations, par exemple lorsque vous vous trouvez dans une situation délicate.

Votre posture est déformée car votre esprit est tordu !

Les arts martiaux !

La pratique des arts martiaux est évidemment un autre grand levier de développement du Hara. En Aikido par exemple, nous apprenons à agréger notre corps et notre esprit en un seul point par lequel nous pouvons garder notre stabilité quelles que soient les situations.

La stabilité dans un monde en mouvement, n’est-ce pas là le grand résumé de la quête du Hara ?! Mais comprenons bien ce point : on ne parle pas ici d’un centre statique, intransigeant. Il serait illusoire de penser que nous pouvons d’une quelconque manière parvenir à nous figer dans une posture définitive face au monde. Notre centre est donc dynamique. Il est qualitatif, et c’est bien là toute sa force ! Ce qui signifie aussi que le Hara ne s’imagine pas comme une destination, mais comme un chemin…

Un cyprès continue à croitre et à augmenter le nombre de ses anneaux ligneux, même lorsqu’il est très vieux. Oui, nous devons croitre jusqu’au moment de notre mort.

Extraits du livre

Le signe des saints, des humbles et des bienveillants.

L e Hara ne signifie donc jamais le volume du ventre en tant que tel, mais uniquement le « poids », l’importance manifeste d’un centre de gravité intérieur dont la solidité supprime l’instabilité des pulsions du Moi et des instincts. Ce centre de gravité, nous le retrouvons dans le maintien des vrais rois et des vrais saints à quelque époque qu’ils aient vécus. Il apparaît également chez les bienveillants et les humbles et, en fait, chez tous ceux qui se sont libérés de l’arrogance du Moi. On retrouve la mise en évidence du ventre dans toutes les œuvres importantes de l’art religieux, dans les sculptures des églises, qu’elles soient romanes ou gothiques. Citons, par exemple, les personnages féminins du dôme de Bamberg ou les Ancêtres du Christ de la cathédrale de Chartres. La connaissance du Hara jette une lumière très significative sur les «ventres gothiques ». Ceux-ci expriment à la fois la libération du Moi et le « oui » dit à la terre, c’est-à-dire l’humilité qui permet à l’homme d’accepter le rattachement à la terre et qui lui ouvre les portes du ciel. Ces ventres semblent dire : on ne peut gagner le ciel en trahissant la terre.

L’homme, à travers son corps, exprime trois choses :

1/ Un certain rapport avec le ciel et la terre. L’homme ne peut pas voler, mais, d’un autre côté, il n’est pas obligé de ramper. Il n’est ni oiseau ni ver de terre, il se meut verticalement sur la terre, dressé vers le ciel. 

2/ Un rapport particulier avec le monde environnant. L’homme se trouve dans une relation de polarité avec le monde dont, d’une part, il se défend et auquel, d’autre part, il est intimement lié, entretenant sans cesse un échange vivant avec ce dernier. 

3/ Un rapport particulier avec sa propre personne. À chaque étape de l’évolution de sa «forme » correspond une relation définie avec la vie qui, en lui, cherche à se manifester, à s’épanouir et à atteindre l’unité.

Une vision du monde devenue impie

Plus l’homme parvient à sentir le centre « juste » au fur et à mesure qu’il avance dans la pratique, plus il prend conscience des limitations menaçant la totalité de sa personne, que notre époque lui impose en le réduisant au rôle de fonctionnaire d’un monde devenu inhumain et exclusivement matérialiste. L’homme d’aujourd’hui est de plus en plus marqué par les modes de pensée, les comportements et les habitudes de vie que l’oblige à adopter le monde qu’il a créé lui-même, mais qui est maintenant devenu autonome, avec ses propres structures, ses mécanismes et ses catégories figées. 

La forme de réalité à laquelle le Moi existentiel est attaché prend une importance néfaste : la vie entière devient principalement un objet et l’homme lui-même une parcelle du monde qu’il est possible de connaitre rationnellement, dont on peut se servir et devenir le maître. Lorsque cette vision du monde prédomine au point que tout ce qui n’est pas de nature concrète, palpable — le contact avec les forces cosmiques, l’irrationnel — n’a plus de place et que la transcendance, qu’elle soit vécue comme une foi ou comme une expérience, ne sous-tend pas la vie, alors cette dernière est devenue impie.

La forme de réalité à laquelle le Moi existentiel est attaché prend une importance néfaste : la vie entière devient principalement un objet et l’homme lui-même une parcelle du monde qu’il est possible de connaitre rationnellement, dont on peut se servir et devenir le maître. Lorsque cette vision du monde prédomine au point que tout ce qui n’est pas de nature concrète, palpable — le contact avec les forces cosmiques, l’irrationnel — n’a plus de place et que la transcendance, qu’elle soit vécue comme une foi ou comme une expérience, ne sous-tend pas la vie, alors cette dernière est devenue impie.

Le Hara, lien avec le suprapersonnel

Considéré sous l’angle de la symbolique du corps et par rapport au « mouvement vers le haut » par lequel l’homme est passé de l’état de nature inconsciente à celui d’esprit conscient et rationnel centré sur le Moi, le « mouvement vers le bas » du Moi qui va s’unir dans le fond impersonnel apparaît comme un mouvement rétrograde. Les forces du Moi, la raison, la volonté et le sentiment, forces que l’homme place au-dessus des forces naturelles, sont localisées dans la partie supérieure du corps. Les personnes chez lesquelles ces forces sont prédominantes ont leur centre de gravité situé trop « haut » ; elles sont tendues, crispée dans le haut du corps et leur respiration reste également « en haut ».

L’homme ne peut se libérer de ce cercle vicieux qui le retient « en haut » qu’en se laissant aller vers le bas, en s’ «installant » dans la région du tronc et en s’ancrant dans le Hara. Hara, qui signifie littéralement ventre, réfère donc également au bas-ventre, mais il n’y a en fait, que la pensée dualiste du Moi qui distingue l’âme du corps. En réalité, le Hara, c’est l’homme tout entier dans son rattachement aux forces de la vie originelle, forces nourricières, régénératrices, libératrices et transformatrices, forces de conception et de procréation qui préparent à la « re-naissance ».

Le Hara est le lieu où apparaît l’unité de la vie originelle. C’est seulement en maintenant le contact avec cette dernière que l’homme peut ressortir toujours intact — dans sa totalité humaine — des blessures et des déchirements et que, malgré son évolution vers une personnalité indépendante, il demeure soumis aux Grandes Lois de la vie suprapersonnelle et lié à tous les êtres en tant qu’enfant de l’Etre.

Au service de la Voie

Celui qui a acquis la maîtrise du Hara peut garder calme dans n’importe quelle circonstance, même face à la mort. Il peut s’incliner devant son vainqueur sans perdre contenance et il sait attendre. Il ne se rebelle pas contre la roue de la destinée, mais attend avec sérénité ce que va lui apporter le sort. Celui qui possède le Hara voit le monde sous un autre angle. Il l’accepte comme il est et, bien que ce monde soit toujours différent de ce qu’il souhaiterait, il sent toujours une harmonie mystérieuse entre lui et ce dernier.

Se révolter, c’est souffrir. Toute souffrance indique que l’homme s’est écarté de la |a Grande Unité et témoigne donc de la réalité de cette unité. Mais cela, le commun des mortels ne le voit pas. Ce n’est que lorsque la volonté, le sentiment et l’entendement sont «enracinés » dans le Hara qu’ils ne s’opposent pas à ce qui est, mais sont au contraire au service de la Voie sur laquelle se trouve tout ce qui existe. Découvrir cette Voie, la reconnaître et ne plus la quitter est le but final de tous les efforts accomplis en vue d’acquérir le Hara.

Calme, droiture et authenticité

Celui qui pratique le Hara considère comme une progression sur la Voie le fait de réussir à maîtriser peu à peu et naturellement les facteurs qui viennent le gêner dans son rôle. Quel que soit ce dernier, on peut être plus ou moins présent avec son être essentiel, autrement dit, on peut plus ou moins manifester cette dimension de son être qui n’est pas conditionnée par le monde. Si cette dimension n’est pas assez marquée, l’homme ne se sent pas fort, il a peur d’échouer. En effet, moins il est présent dans son être essentiel et plus il a tendance à fuir le regard de son prochain, à s’esquiver et à être sur la défensive au lieu de faire preuve de calme et de droiture. Et, inversement, plus il est présent « à partir de son centre », plus sa façon d’ « être là », assis, exprime une nature directe, intègre, Courageuse, authentique et libre. Et, à certains moments, cette façon d’ « être là » est à elle seule un moyen de communiquer à autrui des forces profondes.

Relier la Terre et le Ciel

Ainsi les hommes faussent-ils l’harmonie de leur rapport avec le ciel et la terre en se tenant — qu’ils soient debout, assis ou en train de marcher — exagérément droits et tendus vers le haut ou, au contraire, si affaissés qu’il est impossible de parler de verticale à leur sujet. Dans ce dernier cas, ils ne donnent pas l’impression d’être portés, vivifiés par la terre, mais plutôt d’être inertes, indolents et collés au sol. L’enracinement dans la terre devient alors pesanteur ; au lieu de s’y appuyer, l’homme s’y enfonce. Il ne marche pas, il se traîne ; il n’est pas assis, mais effondré sur lui-même, debout, il semble être sur le point de tomber…
Si c’est le mouvement inverse qui se produit, l’homme paraît être attiré vers le haut et renier toute relation avec la terre. En marchant, il ne pose pas vraiment les pieds sur le sol, mais se balance, marche à tout petits pas ou sautille comme s’il n’avait pas de poids. Il ne se redresse pas de façon naturelle, mais relève les épaules, les crispant vers le haut. Cela lui donne l’air tendu et orgueilleux.

Dans les deux cas, il lui manque le centre qui relie le haut et le bas. Ce centre est-il présent, les forces montant vers le ciel et celles qui affirment la terre forment un tout harmonieux. Ce qui est en haut est porté par ce qui est en bas et ce qui est en bas tend naturellement vers le haut. La «forme» vivante croit de bas en haut comme l’arbre dont la couronne repose sur un tronc vertical aux racines larges et profondes. Ainsi, l’attitude correcte témoigne de l’acceptation par l’homme de son entité bipolaire oscillant entre le ciel et la terre. Il ne reste pas collé à cette dernière mais lui fait confiance. Il tend vers le Ciel mais n’oublie pas la Terre.

Un changement de perspective du corps

Afin de pouvoir accomplir sa vocation, qui est de manifester l’Etre divin dans son existence, afin de s’élever à l’esprit nouveau, l’homme doit d’abord descendre jusqu’à sa nature originelle. Pour accéder à la plénitude, il doit d’abord pénétrer dans le vide de l’unité originelle ; pour trouver la vraie lumière, il doit d’abord plonger dans les ténèbres originelles. C’est seulement lorsque l’unité commence à apparaître que s’établit la nouvelle relation avec la nature, l’âme et l’esprit. L’homme est alors prêt à la conversion : il doit reconnaître l’insuffisance et les limites de ses efforts bien intentionnés qui le poussaient vers «le haut », il doit être décidé à mettre en question les structures et l’ordre de son univers égocentrique dans lequel le Moi se sent en sécurité (mais dans lequel son être essentiel souffre les pires tourments) et prêt à tout abandonner, en confiance, convaincu par cet «en bas» dans lequel toute vie prend naissance et se régénère. Le chemin qui mène à la vérité passe par un mouvement « rétrograde », c’est-à-dire un mouvement vers le bas, vers les profondeurs. Cette nouvelle perspective modifie la symbolique du corps.

L’exercice de la détente

C

haque fois que la vie s’immobilise, où et pour quelque raison que ce soit, il s’ensuit un durcissement, une sclérose et, à l’endroit où se forme dans le corps la tension qui maintient ce durcissement, naît un barrage qui empêche la progression sur la voie intérieure. Supprimer ces tensions de résistance, ressenties comme des crispations, des contractions, constitue l’objet principal de l’exercice de la détente. Les tensions de résistance se comptent par milliers. Elles surviennent toujours lorsque l’homme se fixe, s’accroche à quelque chose. Ainsi, il est tendu parce qu’il ne veut pas lâcher une position donnée, parce qu’il est obsédé par un certain désir, prisonnier d’une peur, qu’il ne peut se défaire de certaines agressions, à cause de ses ressentiments, de ses conventions, etc. Il s’agit de la fixation consciente ou inconsciente considérée comme le pire des maux dans toutes les hautes formes de religions. 

L’exercice de la respiration

Rien ne permet mieux que la respiration de prendre conscience de notre appartenance à la Grande Vie. Aussi n’existe-t-il pas d’exercice au service de la Voie qui ne tienne compte de la respiration. Par l’intermédiaire de celle ci, nous appréhendons directement la vie dans son mouvement de transformation. Si nous réussissons à percevoir la loi de transformation qui se manifeste et s’exerce dans la respiration, si nous parvenons à saisir toute sa signification et si nous apprenons à nous régler sur elle, c’est que nous sommes déjà sur la Voie.


(…)

Voici quelques indications sur la façon dont l’exercice de la méditation en silence doit être accompli. Dès que l’on se trouve dans la position assise « juste », il faut fermer les yeux, se mettre en position d’écoute intérieure et observer sa respiration. Chez le débutant, cela à souvent pour effet de bloquer la respiration ou bien de la « faire monter », sans qu’il s’en rende compte. Ce sont là des conséquences de la tendance objectivante et fixatrice du Mot. Plus le sujet parvient à laisser faire, à laisser agir en lui la force vitale, et apprend, en particulier, à éviter d’intervenir aussi peu que possible dans l’inspiration, plus ce Moi lâche prise. La meilleure façon de s’observer intérieurement consiste à constater avec un certain émerveillement désintéressé qu’il y a quelque chose «en bas » qui va et vient sans cesse, tout naturellement et indépendamment de volonté.

Au bout d’un moment, il est conseillé au débutant parce qu’il est encore « centré » trop haut, de se laisser à plusieurs reprises glisser calmement dans l’expiration et de « s’installer », de s’ancrer dans son bassin, sans pour autant s’affaisser sur lui-même. Il s’ensuit la prédominance de l’expiration sur l’inspiration de sorte que, bientôt, s’établit un rapport d’environ trois à un. On peut alors passer à l’accomplissement conscient des différentes phases du mouvement de la respiration, considérées comme les étapes du mouvement de la transformation personnelle. Au début de la respiration, il y a la phase du lâcher-prise, à la fin, celle de l’ouverture, de !’« installation » dans le bassin et, entre l’expiration et l’inspiration, la phase de l’union, de la fusion ; puis vient l’inspiration ou phase du retour, du renouvellement.

Extrait de « Hara, centre vital de l’homme » de K. Graf Durckheim 

Editions Le Courrier du Livre

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