– 2018 –

Theravada, ça veut dire l’enseignement orignal des Anciens, ou de Bouddha lui-même. Il y a d’autres branches, tibétains, Mahayana, Zen… ce sont d’autres méthodes, mais qui sont élaborations, interprétations, élargissements de l’enseignement originel de Bouddha… ça veut dire modification. Si on modifie le chemin qu’il a fait et enseigné, c’est comme modifier… je suis très fondamentaliste quelque part… c’est comme si on modifie la table de multiplication. On est à côté de la plaque, de la question. Si on enseigne comme parole de Bouddha des Suttas qu’il n’a jamais dit, ou des choses contraires à ce qu’il a dit… je ne suis pas tout-à-fait d’accord.

NOTE : le bouddhisme theravada et la tradition de la forêt ont fait l’objet d’un ouvrage très intéressant de Jeanne Schut (La tradition de la forêt : Histoire et enseignements des grands maîtres du bouddhisme theravadadont je vous en livre ici le résumé de l’éditeur. – Nicolas Poloczek

Régulièrement au fil des siècles, tandis que le bouddhisme s’étendait et s’adaptait à différentes sociétés, certains pratiquants se sont tournés vers la forêt pour revenir au mode de vie enseigné par le Bouddha. C’est ainsi qu’est réapparue la tradition de la forêt en Thaïlande, à la fin du XIXe siècle.

La vie des moines de la forêt consiste à réaliser, au contact de la nature, la justesse des investigations du Bouddha sur la souffrance et la fin de la souffrance. Les enseignements de ces moines ont peu à peu attiré de nombreux pratiquants de la méditation et leur tradition a commencé à s’implanter en Occident à partir des années 1970 grâce aux disciples du grand maître de méditation Ajahn Chah. C’est aussi de cette branche du bouddhisme theravada qu’est née la pratique connue aujourd’hui sous le nom de « Vipassana ».

Cet ouvrage est le premier qui relate l’histoire de la tradition de la forêt. En s’appuyant sur de nombreuses anecdotes évocatrices, l’auteure retrace la vie de plusieurs grands maîtres et transmet l’essentiel de leurs enseignements.

Résumé

Différentes sortes de bouddhismes – Theravada, le bouddhisme des anciens – tibétain, Mahayana, Zen… d’autres interprétations de l’enseignement originel – modifier le chemin que le Bouddha a enseigné, c’est comme modifier la table de multiplication… on est à côté de la plaque – je reste attaché par conviction et exemple que c’est le chemin qui marche – on répète l’enseignement toutes les 2 semaines dans la langue originale de Bouddha… en comprenant pourquoi quelque chose est interdit ou permis – le critère est que ça nous aide dans la méditation, la liberté – par exemple l’art ou la musique… c’est interdit par le Bouddha pour les moines car ça éloigne de l’intérêt à pratiquer à l’intérieur – une fois qu’on a trouvé la source du bonheur, le plaisir c’est la m****

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